Agir pour le territoire, agir pour les habitants...

Un Territoire en action

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Pour chacune de ses missions, l’Union des Communautés de Communes du Sud de l’Aisne (UCCSA) développe avec ses partenaires que sont les collectivités et les associations des actions concrètes en direction des habitants, des entreprises et tous les acteurs locaux.
Ses interventions visent toutes au développement du territoire en apportant de meilleurs services aux habitants.

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Environnement

Agir pour l’environnement, préserver notre cadre de vie

La protection de l’environnement et l’amélioration de la qualité de vie des habitants constituent des préoccupations constantes pour chacun d’entre nous. Les actions menées et coordonnées par le PETR-UCCSA et ses partenaires visent à développer harmonieusement notre territoire et à préserver les paysages et le patrimoine naturel du Sud de l’Aisne

La protection de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie se décline en différents axes

- Une mission d’assistance et de conseil technique aux communes pour la mise en place de techniques d’aménagement et d’entretien durable des espaces publics.
- La définition, en partenariat avec les acteurs de la protection de l’environnement sur le territoire, d’une politique de gestion des espaces naturels du Sud de l’Aisne et menée en concertation avec les propriétaires gestionnaires des sites.
- La mise à disposition de tous des connaissances en matière de patrimoine naturel disponible pour le Sud de l’Aisne

Les espaces publics

Mission

Depuis 2010, l’UCCSA œuvre afin d’apporter un soutien technique aux collectivités dans la gestion durable de leurs espaces publics.

Ce soutien se concrétise notamment par l’animation et la et la coordination de la Charte d’entretien des espaces publics pour la préservation de la ressource en eau et des milieux aquatiques sur le territoire du Sud de l’Aisne.

Le rôle du PETR-UCCSA est d’apporter une aide technique et administrative aux collectivités pour atteindre les objectifs de la charte.
Dans ce cadre, l’animatrice dédiée réalise des audits des pratiques d’entretien, rédige les plans de désherbage communaux ou plans de gestion différenciée et aide aux choix de mise en œuvre de techniques d’entretien alternatives adaptées au contexte local.
Des outils de communication harmonisés sont également proposés à chaque commune.


 

La Réglementation sur l’utilisation des produits phytosanitaires

Le catalogue des produits phytopharmaceutiques et de leurs usages, des matières fertilisantes et des supports de culture autorisés en France.


Contexte général

  • 1- La directive cadre européenne 2009/128/CE du 21/10/2009

Elle instaure un cadre d’action communautaire pour parvenir à une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable.

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Directive 2009-128
  • 2- Le Plan Ecophyto

Le Plan Ecophyto, issu des travaux du Grenelle de l’environnement et de la transposition française de la Directive cadre européenne 2009/128/CE, vise la réduction progressive de l’usage des pesticides en zones agricoles et non agricoles. Le Ministère de l’Agriculture assure le pilotage du plan Ecophyto qui est structuré en différents axes et l’axe n°7 concerne « la réduction et la sécurisation de l’usage des produits phytopharmaceutiques dans les zones non agricoles ».

Les textes en vigueur

  • 1- L’arrêté ministériel du 12 septembre 2006

L’arrêté ministériel du 12 septembre 2006 est le texte réglementaire de base en ce qui concerne l’utilisation des produits phytosanitaires. Les principales exigences sont :

Le respect d’un délai de 6 à 48 heures entre le traitement par pulvérisation ou poudrage sur végétation en place et l’accès à la zone traitée. Le respect d’une zone non traitée (ZNT) de 5 mètres en bordures des points d’eau. Le respect des bonnes pratiques énoncées pour la préparation du mélange, pendant et après le traitement.

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Arrêté 12 sept 2006
  • 2- Le règlement (CE)/1107/2009 : tenir à jour un registre des applications de produits phytosanitaires

Les utilisateurs professionnels de produits phytosanitaires, qu’ils soient agents en collectivités ou prestataires soumis à agrément, doivent tenir un registre des applications des produits phytosanitaires qui doit comporter, par intervention réalisée : la date de l’utilisation, le nom commercial complet du produit, la dose utilisée, l’identification des végétaux traités, l’identification des zones traitées, et l’identification du client dans le cas particulier des prestataires de service soumis à agrément. Ce registre doit être conservé pendant 3 ans.

  • 3- L’arrêté du 27 juin 2011 « lieux publics »

L’arrêté du 27 juin 2011 concerne l’interdiction d’utilisation de certains produits dans les lieux fréquentés par le grand public ou des groupes vulnérables. Cet arrêté précise également les conditions d’emploi à respecter pour les produits qui peuvent être utilisés sur ces mêmes lieux.

Il s’agit des lieux fréquentés par des enfants (cours d’école, établissements scolaires, crèches, centres de loisir, aires de jeux dans les parcs publics), par des personnes vulnérables (hôpitaux, maison de retraite, maison de santé), ainsi que les parcs et espaces verts ouverts au public et les terrains de sport et de loisirs publics.

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Arrêté 27 juin 2011
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Arrêté 27 juin 2011 - modalités

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  • 4- La loi n° 2014-110 du 6 février 2014 visant à mieux encadrer l’utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national (« Loi Labbé »)

Prise en application de l’article 12 de la directive 2009/128/CE qui prévoit que les Etats-Membres, tenant compte des impératifs de santé et environnementaux, puissent restreindre ou interdire l’utilisation de pesticides dans certaines zones spécifiques, prendre des mesures de gestion spécifique et favoriser l’utilisation de produits à faibles risques et des mesures de lutte biologique, cette loi vise à restreindre l’utilisation de produits phytopharmaceutiques dans le domaine non agricole.

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Loi Labbé

Les principales dispositions de cette Loi :

Interdiction pour les personnes publiques, à compter du 1er janvier 2020, d’utiliser des produits phytopharmaceutiques pour l’entretien des espaces verts, forêts et promenades ouverts au public. Interdiction, à compter du 1er janvier 2022, de la vente, de l’utilisation et de la détention des produits phytopharmaceutiques pour un usage non professionnel.

L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas aux produits de biocontrôle figurant sur une liste établie par l’autorité administrative, aux produits qualifiés à faible risque conformément au règlement CE 1107/2009, ni aux produits dont l’usage est autorisé dans le cadre de l’agriculture biologique. Elles ne s’appliquent pas non plus dans le cadre d’une lutte obligatoire contre un danger sanitaire.

Les produits de biocontrôle : Le principe du biocontrôle est fondé sur la gestion des équilibres des populations d’agresseurs plutôt que sur leur éradication. Les produits de biocontrôle privilégient l’utilisation de mécanismes et d’interactions naturels, qui permettent de régir les relations entre les espèces naturelles dans le milieu naturel.

Les macro-organismes : insectes, acariens, nématodes, ils sont soumis à un régime national d’autorisation (arrêté prévu pour la fin 2015). Les micro-organismes (champignons, bactéries, virus) ; Les médiateurs chimiques (les phéromones d’insectes, kairomones) ; Les substances naturelles (substances de base ex : prêle, kaolin avec une évaluation simplifiée, substances dites à faible risques en cours d’évaluation). Ce sont tous des produits phytopharmaceutiques soumis à homologation.

La liste des produits classés biocontrôle sera publiée en janvier 2016. L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas aux figurant sur une liste établie par l’autorité administrative, conformément au règlement CE 1107/2009, . Elles ne s’appliquent pas non plus dans le cadre d’une . Les produits de biocontrôle : Le principe du biocontrôle est fondé sur la gestion des équilibres des populations d’agresseurs plutôt que sur leur éradication. Les produits de biocontrôle privilégient l’utilisation de mécanismes et d’interactions naturels, qui permettent de régir les relations entre les espèces naturelles dans le milieu naturel.

  • 5- L’article 68 de la Loi relative à la transition énergétique

Après près d’un an de débats parlementaires, le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte a été adopté mercredi 22/07/15.

L’article 68 du projet de loi vise à modifier la loi dite « Labbé » du 6 février 2014. Les modifications de la Loi Labbé inscrites à l’article 68 :

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Loi Transition Energétique art 68

L’échéance concernant l’interdiction aux personnes publiques d’utiliser / faire utiliser des produits phytosanitaires pour l’entretien des espaces verts, forêts et promenades accessibles ou ouverts au public est avancée au 1er janvier 2017. Cette interdiction ne s’applique pas aux produits de biocontrôle, produits AB et produits à faibles risques.

Liste officielle des produits de biocontrôle (au 31 mars 2016)

Il sera également interdit au 1er janvier 2017 d’utiliser des produits phytosanitaires sur les voiries, à l’exception des zones étroites ou difficiles d’accès, telles que les bretelles, échangeurs, terre-pleins centraux et ouvrages, dans la mesure où leur interdiction ne peut être envisagée pour des raisons de sécurité des personnels chargés de l’entretien et de l’exploitation ou des passagers de la route, ou entraîne des sujétions disproportionnées sur l’exploitation routière.

Pour les particuliers, la vente en libre-service sera interdite au 01/01/2017 et l’interdiction d’utilisation avancée au 01/01/2019.


  • 6- L’article L. 253-7-1 du code rural et de la pêche maritime

A l’exclusion des produits à faible risque ou dont le classement ne présente que certaines phrases de risque déterminées par l’autorité administrative :

1° L’utilisation des produits mentionnés à l’article L. 253-1 est interdite dans les cours de récréation et espaces habituellement fréquentés par les élèves dans l’enceinte des établissements scolaires, dans les espaces habituellement fréquentés par les enfants dans l’enceinte des crèches, des haltes-garderies et des centres de loisirs ainsi que dans les aires de jeux destinées aux enfants dans les parcs, jardins et espaces verts ouverts au public ;

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Arrêté du 10 mars 2016

2° L’utilisation des produits mentionnés au même article L. 253-1 à proximité des lieux mentionnés au 1° du présent article ainsi qu’à proximité des centres hospitaliers et hôpitaux, des établissements de santé privés, des maisons de santé, des maisons de réadaptation fonctionnelle, des établissements qui accueillent ou hébergent des personnes âgées et des établissements qui accueillent des personnes adultes handicapées ou des personnes atteintes de pathologie grave est subordonnée à la mise en place de mesures de protection adaptées telles que des haies, des équipements pour le traitement ou des dates et horaires de traitement permettant d’éviter la présence de personnes vulnérables lors du traitement. Lorsque de telles mesures ne peuvent pas être mises en place, l’autorité administrative détermine une distance minimale adaptée en deçà de laquelle il est interdit d’utiliser ces produits à proximité de ces lieux.

En cas de nouvelle construction d’un établissement mentionné au présent article à proximité d’exploitations agricoles, le porteur de projet prend en compte la nécessité de mettre en place des mesures de protection physique.

Les conditions d’application du présent article sont fixées par voie réglementaire.
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Formation des applicateurs

  • 1- L’arrêté du 25 novembre 2011 : l’agrément des entreprises

Obligation pour les entreprises prestataires de détenir un agrément pour l’utilisation de produits phytosanitaires.

  • 2- L’arrêté du 1er mars 2012 : le Certiphyto pour les applicateurs en collectivités territoriales

Un certificat individuel, appelé communément Certiphyto a été créé réglementairement pour tous les utilisateurs professionnels, les distributeurs et les conseillers en produits phytopharmaceutiques. Deux types de certificats concernent exclusivement les personnels des collectivités territoriales :

  • le certificat « applicateur en collectivités territoriales » qui permet à un agent d’une collectivité d’intervenir dans le choix technique des produits, d’organiser leur utilisation et de les utiliser.
  • le certificat « applicateur opérationnel en collectivités territoriales » qui permet à un agent d’utiliser les produits suivant les consignes données.

La date pour l’obtention de ce certificat obligatoire a été reportée au 26 novembre 2015 ; il sera délivré pour une durée de 5 ans.

Documents complémentaires

Quelques documents utiles :


 

Techniques et financements possibles

Financements


Les investissements nécessaires aux changements de pratiques peuvent bénéficier d’aides de l’Agence de l’Eau Seine-Normandie (AESN) (plaquette téléchargeable ci-contre) et du Conseil Régional de Picardie. Les aides sont conditionnées à l’engagement de la collectivité dans la Charte d’entretien des espaces publics pour la préservation de la ressource en eau et des milieux aquatiques. Pour en savoir plus, veuillez consulter la rubrique consacrée à la charte.








Techniques

Les techniques pour la gestion et l’aménagement des espaces publics, ainsi que la réglementation en matière d’utilisation de produits phytosanitaires ont beaucoup évolué ces dernières années.

Les techniques à disposition des agents communaux pour fleurir et entretenir les espaces publics de manière plus durable sont de plus en plus nombreuses et performantes (plantation de vivaces, utilisation de paillages, mise en œuvre de techniques de désherbage mécanique et thermique, mulching,...).
Leur mise en place réussie nécessite une réflexion globale en amont pour adapter au mieux les techniques à utiliser en fonction du contexte local et des aspirations des élus, techniciens et habitants (pour en savoir plus, consultez le site http://www.ecophytozna-pro.fr/).

Vous pouvez également consulter le guide interactif de gestion différenciée édité par NaturParif pour trouver la solution aux problèmes d’entretien de vos espace publics : http://www.natureparif.fr/.

La mission « Gestion durable des espaces publics » du PETR-UCCSA travaille sur la réduction du risque de pollution par les pesticides du milieu naturel et plus particulièrement de l’eau, dans le cadre des plans de protection des aires d’alimentation de captages d’eau potable. Ce travail se fait en collaboration et à la demande de l’Union des Services d’Eau du Sud de l’Aisne (USESA) ou de l’une des 4 cellules d’animation des Contrats Globaux pour l’Eau des Communautés de Communes du territoire.


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La charte d’entretien des espaces publics pour la préservation de la ressource en eau et des milieux aquatiques

La charte d’entretien des espaces publics offre un cadre pour guider techniquement et soutenir financièrement la collectivité dans la mise en place d’une gestion durable de ses espaces publics.

La Charte

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Charte

La Charte Régionale d’Entretien des Espaces Publics pour la Préservation de la Ressource en Eau et des Milieux Aquatiques est un outil proposé par le Conseil régional de Picardie et l’Agence de l’Eau Seine-Normandie. Elle vise à structurer la démarche des collectivités pour réduire l’utilisation des pesticides et développer une nouvelle approche de l’aménagement des espaces publics. Elle permet aux collectivités d’avoir accès à des aides pour diagnostiquer leurs espaces, communiquer auprès des habitants et acquérir du matériel de désherbage alternatif au chimique. La charte incite également à renforcer la formation des agents sur les questions de désherbage et à sensibiliser les habitants aux bonnes pratiques à adopter.


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L’accompagnement technique

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Méthodologie

Le PETR-UCCSA accompagne techniquement les collectivités pour atteindre les objectifs de la Charte. Elle met à disposition un chargé de missions pour conseiller les élus et les techniciens dans leurs choix d’entretien et d’acquisition de matériel, la rédaction du plan de désherbage communal (ou plan de gestion différenciée) et les demandes de subventions, ainsi que pour la communication et la création de supports pédagogiques à destination des habitants. Pour en savoir plus sur la charte et sur le suivi des communes par le PETR-UCCSA, vous pouvez consulter le document de la charte et la méthodologie de mise en place sur le Sud de l’Aisne..

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La communication

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Plaquette
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Exposition

Dans le cadre de l’accompagnement des communes, le PETR-UCCSA a développé une plaquette, une exposition et des panneaux techniques, permettant de communiquer auprès du grand public sur la charte d’entretien des espaces publics. La plaquette et l’exposition sont téléchargeables ci-après. L’exposition peut être emprunté sur simple demande auprès de l’animatrice « gestion durable des espaces publics » (veuillez préciser le nom du responsable de l’emprunt, les dates de l’emprunt, les raisons de l’emprunt, ainsi qu’une adresse postale pour l’envoi des conventions)

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Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez Laetitia Morel, animatrice « gestion durable des espaces publics »




 

Les espaces naturels

Le Territoire du Sud de l’Aisne dispose d’un important réseau d’espaces naturels d’exceptions comme la Hottée du Diable ou les mares de la Logette et de Boutache qui abritent un patrimoine naturel d’exception.

Les espaces naturels les plus remarquables ou abritant des espèces en voie de disparition ont déjà été identifiés :

- 33 de sites sont référencés dans l’inventaire national ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt Écologique pour la Faune et la Flore).
Ce classement n’a pas de portée réglementaire, mais est un outil de connaissance et de cartographie du patrimoine naturel et ayant vocation à être consultable par tous.

- Le Conservatoire d’Espaces Naturels de Picardie (Anciennement Conservatoire de Sites Naturels de Picardie) gère 9 espaces naturels sur le Sud de l’Aisne.
* La Hottée du Diable à Coincy
* La Sablonnière à Coincy
* Les Bruyères à Fère en Tardenois
* L’Etang de la Logette à Beuvardes
* L’Etang de la Boutache à Beuvardes
* La Pelouse de Rocourt-Saint-Martin
* Les Pelouses de Bézu-les-Fèves à Epaux-Bézu
* Le Bois Belleau
* Les Ballois à Bonneil

Mais aussi proche du territoire du Sud de l’Aisne :
* Le Marais de Bourneville à Marolles (60) proche de la Ferté-Milon
* Les pelouses de Montchevillon à Oulchy-la-Ville

- Le domaine de Verdilly fait parti du réseau européen Natura 2000. Ce boisement humide abrite des espèces animales et végétales rares, qui en font un site exceptionnel pour la préservation du patrimoine naturel européen.

Le Territoire du Sud de l’Aisne ambitionne de référencer de manière la plus exhaustive possible le patrimoine naturel présent sur le Sud de l’Aisne et de définir, avec les gestionnaires et propriétaires, des modes de gestion adaptés pour préserver des milieux ou espèces d’exception et ainsi préserver le patrimoine et les paysages du Sud de l’Aisne.


- Par ailleurs, différents acteurs œuvrant dans la connaissance, la protection, la gestion et/ou la valorisation des espaces naturels de Picardie mettent à disposition des collectivités, associations, établissements scolaires... différentes expositions utilisables lors d’événements sur votre commune ou communautés de communes.

* le Conservatoire d’espaces naturels de Picardie :

  • l’exposition chauves-souris, version 2014 avec 4 baches
  • l’exposition Zones humides, 10 panneaux de 2m sur 1,20 m
  • l’exposition photo sur le barrage temporaire de Beuvardes, avec 10 baches
  • l’exposition Râle des Genets, 7 panneaux
  • et d’autres à venir

* l’association Picardie Nature :

  • l’exposition Biodiversité, 12 panneaux Roll-up, 85cm x 2m
  • l’exposition Jardin sauvage, 5 panneaux sur bâche à oeillet pour accroche sur grilles, 80cm x 120 cm

* le CPIE des Pays de l’Aisne :

  • Le jardin au naturel, 16 panneaux couleurs, 80x120 cm, oeillets
  • Les pollinisateurs, 5 panneaux couleurs, 60x85 cm, oeillets
  • Arbres remarquables de l’Aisne, 26 panneaux couleurs, 40x60 cm, plastifiés recto/verso, oeillets
  • Les couleurs de la terre, 13 panneaux couleurs, 80x120 cm
  • Papilles et parfums au jardin... les aromatiques, 13 panneaux couleurs, 80x120 cm, avec nombreux bocaux de démonstration, des bouteilles, etc...
  • Picardie buissonnière : à la découverte du patrimoine naturel de Picardie, 19 panneaux couleurs, 65x85 cm
  • Ces plantes dont on s’habille, 13 panneaux couleurs, 80x120 cm, nombreux éléments végétaux de démonstration, d’outils, etc...
  • et de nombreux autres sujets

> Ces expositions sont pour la plupart empruntables à titre gratuit, sous réserve de disponibilités et après signature de la convention d’emprunt.
> Le transport et l’assurance sont à la charge de l’emprunteur, mais avec un peu d’anticipation, on peut profiter de leur venue sur le territoire pour organiser un transport. N’hésitez pas à contacter Laetitia Morel ou à contacter directement les acteurs concernés pour tout renseignement ou tout emprunt.

 

Classe d’eau élus

Le PETR-UCCSA a organisé une classe d’eau à destination des élus qui s’est déroulée entre avril et septembre 2016. En se basant sur le schéma type proposé par l’Agence de l’Eau, renforcé par les modèles réalisés préalablement par différentes structures, le PETR-UCCSA s’est appuyé sur les compétences des acteurs du territoire dans le domaine de l’eau, et en particulier sur la cellule des animateurs du Sud de l’Aisne, pour construire un projet à l’image de son territoire.

Outre l’animation des quatre contrats globaux pour l’eau qui recouvre presqu’en totalité son territoire, le PETR-UCCSA souhaitait fédérer les différents acteurs autour de la thématique EAU ; l’objectif est de sensibiliser les élus, mais pas seulement : en effet, pour cette première classe d’eau organisée dans le Sud de l’Aisne, le PETR-UCCSA souhaitait délivrer les informations essentielles pour chaque élu dans sa gestion au quotidien des différentes problématiques dans les domaines de l’eau.

Pour l’organisation proprement dite de cette première classe d’eau, un soin tout particulier a été apporté dans la répartition des journées sur le territoire mais aussi dans la mise en valeur, non seulement des actions réalisées sur le territoire, mais également du territoire lui-même.

Première journée : lundi 18 avril à L’Épine-aux-Bois : La collectivité, l’élu et l’eau

La commune de l’Épine-aux-Bois, représentée par son maire Monsieur Roger Bernon, a accueilli cette première journée.

Après un petit-déjeuner d’accueil, cette première classe d’eau organisée dans le Sud de l’Aisne a été lancée par Messieurs Daniel Beddelem (Directeur Territorial des Vallées de Marne de l’Agence de l’Eau Seine Normandie), Roger Bernon (Maire de l’Épine-aux-Bois), Georges Fourré (Président de la Communautés de communes de Charly-sur-Marne), et Jacques Krabal (Président du PETR-UCCSA).

Ci-dessous, les présentations téléchargeables.

Deuxième journée : jeudi 12 mai à Condé-en-Brie : L’eau potable

Pour la deuxième journée sur le thème de l’eau potable, c’est à Condé-en-Brie que les participants et intervenants se sont réunis, accueillis par Monsieur Assier, Maire de la commune.

Ci-dessous, les présentations téléchargeables.

Troisième journée : mardi 7 juin à Brasles : Assainissement, pluvial

Le programme et les présentations téléchargeables :


 

Ateliers habitants

Vous aimez jardinez ? vous vous voulez découvrir des techniques simples de jardinage respectueuses de votre santé et de notre environnement ?

Vous souhaitez plutôt apprendre à préparer des produits ménagers économiques et écologiques ?

Ces animations sont faites pour vous ! Entièrement gratuites, elles sont l’occasion de rencontres conviviales et riches en échanges ! Pour protéger notre eau, cet accompagnement au jardinage écologique est proposé aux jardiniers amateurs.

Lorsqu’on jardine en utilisant des produits chimiques, on pollue le sol et par la suite la nappe d’eau qui alimente les captages d’eau potable. Jardiner bio, ce n’est pas simplement ne plus mettre de produits chimiques. Il y a des méthodes pour éviter les ravageurs, les maladies et les mauvaises herbes tout en ayant de beaux fruits et légumes !

Secteurs Fère-en-Tardenois - Neuilly-Saint-Front - La Ferté-Milon


Sur les secteurs de Fère-en-Tardenois et Neuilly-Saint-Front / La Ferté-Milon, une série de 4 soirées et 8 ateliers pratiques sont proposés par le CPIE des Pays de l’Aisne en collaboration avec la CCOC (Communauté de Communes de l’Ourcq et du Clignon) et la CCT (Communauté de Communes du Tardenois). Ils se dérouleront de fin janvier à début juillet.

Le calendrier, les lieux des soirées et/ou ateliers, les renseignements pratiques se trouvent sur le document téléchargeable ci-dessous.

Secteur Condé-en-Brie


Sur le secteur de Condé-en-Brie, une dizaine d’animations organisées conjointement avec l’USESA (Union des Services d’Eau du Sud de l’Aisne) vous sont également proposées de fin février à fin novembre :
  • les visites des captages de Montlevon / Coupigny et de La Chapelle Monthodon par l’USESA
  • des ateliers sur le jardinage agro-écologique animés par Picardie Nature
  • des ateliers sur les produits ménagers écologiques animés par le CPIE

Ci-dessous le programme et bulletin d’inscription téléchargeable en cliquant sur l’image.

Secteur Château-Thierry


Sur le secteur de Château-Thierry, une dizaine d’animations vous sont également proposées par la Communautés de Communes de la Région de Château Thierry sur les thématiques :
  • du jardinage agro-écologique animés par Picardie Nature
  • la réduction des déchets ménagers animés par la Communauté de Communes

    Des ateliers sont également proposés sur le site du Jardin Partagé des Comtesses (Quartier des Vaucrises - Avenue des Comtesses) - renseignements : natacha.delaville ville-chateau-thierry.fr

    Ci-dessous les programmes et bulletin d’inscription téléchargeables en cliquant sur l’image.


 

La Brigade Verte

La Brigade Verte offre des services aux collectivités en matière de gestion des espaces naturels et d’entretien des espaces verts.

Plus d’informations ici

 

Développement durable

Maîtriser son avenir, affirmer ses spécificités

Le développement durable n’est pas une problématique récente.

Dès les années 70, les travaux du Club de Rome (association composée d’universitaires du Massachussetts Institute of Technology et d’entrepreneurs éclairés) mettent en évidence l’impact de la croissance excessive des pays industrialisés sur l’environnement. Le débat prend forme et la communauté internationale tentera de trouver le terme approprié alliant développement économique et respect de l’environnement.

Il faudra attendre le rapport Notre avenir à tous, publié en 1987 par les Nations Unies et rédigé par Mme Gro Harlem Brundtland (Premier ministre norvégien et présidente de la Commission sur l’environnement et le développement) pour que naisse et soit définit le « développement durable » : « Le développement durable n’est pas un état d’équilibre, mais plutôt un processus de changement dans lequel l’exploitation des ressources, le choix des investissements, l’orientation du développement technique et institutionnel sont déterminés en fonction des besoins, tant actuels qu’à venir. ».
Le développement durable cherche donc à concilier différents objectifs :
- la protection de l’environnement et des ressources ;
- la réduction des inégalités et des exclusions ;
- l’efficacité économique.

Ce sera la Conférence de Rio du 14 juin 1992 qui posera les fondations du développement durable. En effet, six textes majeurs seront adoptés lors de cette conférence :
- La Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement : adoption de 27 principes dont l’un garantit que « le droit au développement doit être réalisé de façon à satisfaire équitablement les besoins relatifs au développement et à l’environnement des générations futures » ;
- L’Agenda 21 : « agenda » signifie en latin « ce qui doit être fait » et « 21 » correspond au « XXIe siècle », il s’agit donc d’un programme d’actions pour le 21e siècle ;
- La Convention-cadre sur les changements climatiques  ;
- La Convention sur la diversité biologique  ;
- La Déclaration de principes pour un consensus mondial sur la gestion, la conservation et l’exploitation écologiquement viable de tous les types de forêts ;
- La Déclaration de principes relatifs à la désertification.

Aujourd’hui, le concept de « développement durable » a été très largement popularisé. Il constitue, désormais, l’un des objectifs prioritaires des politiques publiques d’aménagement du territoire et de planification.

Source : SCoT et développement durable – Méthode pour évaluer les schémas de cohérence territoriale au regard des principes du développement durable et définir les indicateurs environnementaux à mettre en place Application au cas de l’agglomération de Montpellier, CERTU, 2007.

Informez-vous sur : http://scot-pcet.uccsa.fr/

Schéma de Cohérence Territoriale

Qu’est-ce que c’est ?

Le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) est un document d’urbanisme. C’est un outil de planification des évolutions possibles et prévisibles d’un territoire, sur une période de 15 à 20 ans. Il vise également à coordonner les politiques publiques de développement.

Origine

C’est la loi Solidarité et Renouvellement Urbains du 13 décembre 2000 qui donne naissance au SCoT. Il succède ainsi aux Schémas Directeurs d’Aménagement et d’Urbanisme (1967) et aux Schémas Directeurs (1983).

Objectifs

Le SCoT intervient sur tous les aspects d’une vie en société : logement, cadre de vie, transports, déplacements, développement économique, environnement...

En outre, il doit répondre aux principes fondamentaux de l’art. L 121-1 du code de l’urbanisme :
- L’équilibre entre le besoin de développement d’une commune et la préservation des espaces (naturels, ruraux, urbains, périurbains) ;
- La diversité des fonctions urbaines et la mixité sociale dans l’habitat urbain et dans l’habitat rural ;
- L’utilisation économe et équilibrée des espaces et la préservation des ressources naturelles.

Enfin, les récents débats du Grenelle de l’environnement ont abouti à l’adoption, le 12 juillet 2010, de la loi n°2010-788 portant engagement national pour l’environnement, dite loi Grenelle II. Elle attribue au SCoT de nouveaux objectifs en matière :
- D’énergie : le schéma doit prendre en compte les orientations du Plan Climat-Energie Territorial ;
- De développement du territoire : commerce, équipements structurants, tourisme, communication numérique ;
- D’environnement  : préservation des ressources naturelles et de la biodiversité, préservation et remise en bon état des continuités écologiques.

Contenu

Le SCoT est un document très règlementé. Il contient trois types de document (art. R 122-1 du code de l’urbanisme) :
- Un rapport de présentation : il présente un diagnostic du territoire, l’état initial de l’environnement et les incidences du schéma sur l’environnement, les choix retenus pour établir le Projet d’Aménagement et de Développement Durable et le Document d’Orientations et d’Objectifs ;
- Un projet d’aménagement et de développement durable (PADD) : il s’agit du programme politique du territoire en matière de développement et d’aménagement ;
- Un document d’orientations et d’objectifs (DOO) : anciennement DOG pour Document d’Orientations Générales, il traduit les orientations du PADD en prescriptions et recommandations. Chacun de ces documents peut comprendre un ou plusieurs documents graphiques.

Les différentes étapes

1re étape : Réalisation du diagnostic et de l’état initial de l’environnement
Il s’agit de réaliser un inventaire des principales caractéristiques du Pays du Sud de l’Aisne (économie, habitat, déplacement, environnement...). Leur analyse permettra, ensuite, de dégager et de hiérarchiser les principaux enjeux du territoire.

2e étape : Elaboration du PADD
A partir des enjeux émergés lors du diagnostic, des groupes de travail thématiques seront mis en place. Les acteurs du Pays du Sud de l’Aisne élaboreront, dans le cadre de ces groupes, les grandes orientations constitutives du PADD.

3e étape : Elaboration du DOO
C’est le document de mise en œuvre du PADD : il traduit les orientations politiques du territoire en terme de préconisations et de recommandations.

A la fin de ces trois étapes, le projet de SCoT est finalisé.

4e étape : Validation du SCoT
Le projet de SCoT est d’abord soumis à l’avis des personnes publiques associées (Conseil Régional, Chambre d’Agriculture, DREAL...). Puis, une enquête publique sera organisée. Les différents documents du projet seront mis à disposition du public afin qu’il puisse donner son avis. En fonction des différents commentaires recueillis, le projet sera éventuellement amendé et le SCoT finalisé. Suite à son approbation par le Comité Syndical du Pays, le SCoT sera mis en œuvre.

Concertation

La concertation est au cœur de la démarche. Elle doit permettre d’expliquer le SCoT et de rapprocher les différents acteurs du Pays du Sud de l’Aisne. Grâce aux différents échanges, il s’agit de favoriser la mobilisation et l’adhésion des acteurs du territoire à ce projet. Son but : mettre en place une stratégie commune de développement et d’aménagement du Pays du Sud de l’Aisne.

La concertation concerne :
- Les élus du Pays ;
- Les techniciens des collectivités du Sud de l’Aisne ;
- Les personnes publiques associées ;
- La population.

Tout au long du processus d’élaboration, vous serez informés de son évolution (cf. Lettres d’information du SCoT ci-dessous). Lors des grandes étapes de réalisation, des réunions publiques seront organisées afin de vous présenter les différents documents et recueillir votre avis.

Les Lettres d’information du SCoT

PDF - 6.3 Mo
Lettre d’information SCoT-PCET n°1
PDF - 7.5 Mo
Lettre d’information SCoT n°2a

Articulation du SCoT avec les autres documents

A côté du SCoT, d’autres documents permettent de planifier les évolutions d’un territoire tel que le Plan Local d’Urbanisme (PLU). Le PLU doit être compatible avec le SCoT. Cela signifie qu’il doit respecter les orientations du schéma. Toutefois, il ne s’agit pas d’un copier-coller du document. Les communes sont libres de choisir la délimitation parcellaire, le zonage et le règlement qui leur paraît les plus adaptés pour répondre aux principes généraux du SCoT.

Pour aller plus loin...

Informez-vous sur : http://scot-pcet.uccsa.fr/

Chargé de mission aménagement durable : amenagementdurable uccsa.fr

 

Plan Climat-Air-Energie Territorial

Qu’est-ce que c’est ?

Les collectivités sont incitées, depuis le plan climat national de 2004, à élaborer des plans climat territoriaux déclinant, dans leurs compétences propres, une véritable politique climatique et énergétique locale. La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) renforce le rôle des collectivités territoriales dans la lutte contre le changement climatique dont le Plan Climat-Air-Energie Territorial (PCAET) constitue un dispositif opérationnel.

Il est le véhicule de la stratégie politique du Sud de l’Aisne afin d’atténuer et de lutter efficacement contre les effets du changement climatique.

Origines

La problématique du changement climatique a d’abord été débattue au niveau international à partir de l’analyse des scientifiques.
Le protocole de Kyoto (1997, non ratifié par les Etats-Unis) fixe pour la première fois des objectifs quantifiés de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) des pays industrialisés sur la période 1990-2012.
Pour mettre en œuvre ce protocole, la France adopte en 2004 son plan d’action national de lutte contre le changement climatique (révisé en 2006).
Toutefois, l’efficacité des mesures envisagées dépend de leur déclinaison au niveau local. C’est pourquoi la loi n°2010-788 portant engagement national pour l’environnement, dite loi Grenelle II, prévoit la réalisation de PCET à l’échelle des collectivités territoriales.

PCAET, Cadre réglementaire

PCET / PCAET : ce qui change avec la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015

Objectifs

Les PCAET sont des outils d’animation du territoire qui définissent les objectifs stratégiques et opérationnels afin :
- d’atténuer le changement climatique, le combattre efficacement et de s’y adapter,
- de développer les énergies renouvelables,
- de maîtriser la consommation d’énergie,

en cohérence avec les engagements internationaux de la France.

Il intègre pour la première fois les enjeux de qualité de l’air.

Opportunités pour le territoire

L’engagement du territoire dans une politique climat-air-énergie, au-delà des obligations réglementaires, représente de réelles opportunités. Prendre en compte et agir contre le changement climatique et la pollution de l’air permet :
- de maîtriser la facture énergétique, de réaliser des économies et de réduire la vulnérabilité du territoire face au coût de l’énergie
- de valoriser les ressources locales (emplois, ressources naturelles…)
- de développer de nouveaux axes de croissance en matière d’emplois
- d’améliorer les emplois existants et de favoriser la montée en compétences
- d’avoir un territoire attractif en améliorant la qualité de vie (environnement / santé)
- d’anticiper les événements climatiques qui ne pourront être évités pour s’y adapter

Contenu

Le PCAET comprend un diagnostic, une stratégie territoriale, un plan d’actions et un dispositif de suivi et d’évaluation.

Un diagnostic doit être réalisé sur le territoire. Il porte sur :
- les émissions territoriales de gaz à effet de serre et les émissions de polluants de l’air ;
- les consommations énergétiques du territoire ;
- les réseaux de distribution d’énergie ;
- les énergies renouvelables sur le territoire ;
- la vulnérabilité du territoire aux effets du changement climatique.

La stratégie identifie les priorités que retient la collectivité et les objectifs qu’elle se donne.
Le plan d’actions porte sur l’ensemble des secteurs d’activité et constitue l’outil opérationnel de coordination de la transition énergétique sur le territoire.
Le dispositif de suivi et d’évaluation porte sur la réalisation d’actions, la gouvernance et le pilotage adopté. Il décrit les indicateurs à suivre au regard des objectifs fixés.
Les objectifs et priorités doivent s’articuler avec le schéma régional climat-air-énergie ou le schéma régional d’aménagement, du développement durable et d’égalité des territoires ou avec la stratégie nationale bas carbone, et le cas échéant avec le plan de protection de l’atmosphère.
Les plans climat-énergie territoriaux (PCET) existant à la date de promulgation de la loi de transition énergétique (18 août 2015) continuent de s’appliquer jusqu’à l’adoption du plan climat-air-énergie territorial qui les remplace en application du I de l’article L. 229-26 du code de l’environnement.

Articulation du PCET avec les autres documents

Pour aller plus loin...

Informez-vous sur : http://scot-pcet.uccsa.fr/

Contact : Laetitia MOREL - Chargée de mission PCET-TEPcv

 

Education au Développement Durable

Qu’est ce que l’Education au Développement Durable (EDD) ?

L’éducation à l’environnement et au développement durable est un levier majeur pour faire évoluer les comportements et relever les défis de la lutte contre le changement climatique et de la transition énergétique.

Pour atteindre le développement durable, les solutions technologiques, les réglementations politiques ou les instruments financiers ne suffisent pas. Nous devons changer de façon de penser et d’agir. Cela exige une éducation au développement durable et un apprentissage de qualité, à tous les niveaux et dans tous les contextes sociaux.

L’Éducation au développement durable (EDD), c’est nous permettre de relever les défis mondiaux actuels et futurs de façon constructive et créative et de bâtir des sociétés plus durables et plus résistantes.

Source UNESCO _L’UNESCO a été reconnu à l’échelle mondiale comme chef de file pour l’EDD. Elle coordonne la mise en œuvre du Programme d’action mondial pour l’EDD, comme suivi officiel de la Décennie des Nations Unies pour l’EDD (2005-2014).


Autres ressources :

Programme des Nations Unies pour le Développement Durable

Outils pédagogiques « Deyrolle pour l’avenir »

 

Appels à projets - Appels à Manifestation d’Intérêt

Opération « 10 000 coins nature dans les écoles et collèges » ou « potagers et jardins pédagogiques » dans les TEPcv (Territoires à Energie Positive pour la croissance verte)


Le Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer a lancé fin 2016 une opération 10 000 coins nature dans les écoles et les collèges pour favoriser la conception, la mise en place et la gestion de « coins nature » dans les écoles et les collèges.

En tant que territoire TEPcv (Territoire à Energie Positive pour la croissance verte), les communes et/ou établissements scolaires (écoles et collèges publics et privés sous contrat) du Sud de l’Aisne (ou territoire du PETR-UCCSA) peuvent participer à cette opération. Cela permet à chaque établissement de bénéficier d’une subvention de 500€ pour l’installation ou l’aménagement d’un coin nature, potager ou jardin pédagogique.

Vous retrouverez plus de détails ainsi que les formulaires d’inscription sur la page du Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer.

Fiche aide Potagers et Jardins Pédagogiques

Accéder au formulaire pour bénéficier de la subvention « potagers et jardins pédagogiques dans les écoles et les collèges »

Retrouvez ici le kit de communication potagers et jardins pédagogiques ainsi que le guide à destination du jeune public « Jardine au fil des saisons »

Challenge écomobilité scolaire du 29 mai au 2 juin 2017 - Les inscriptions sont ouvertes !!

La première édition du Challenge Ecomobilité Scolaire Hauts-de-France se déroulera du 29 mai au 2 juin 2017 dans l’ensemble des établissements scolaires de la région.


Vous pouvez vous inscrire dès maintenant en vous rendant sur le site internet dédié au challenge : http://challenge-ecomobilite-scolaire.fr

Pour rappel, l’objectif est d’encourager pendant toute une semaine les alternatives à la voiture individuelle pour les trajets entre le domicile et l’école.

Un référent par école aura pour mission de référencer en début et en fin de challenge le mode de déplacement des enfants pour venir à l’école, avant le début du challenge et à la fin de ce dernier. Il devra ensuite inscrire en ligne les résultats de la ou des classes participantes de son établissements pendant la semaine du challenge.

Deux classes seront désignées vainqueurs :

  • La classe la plus écomobile, c’est- à -dire la classe ayant le nombre le plus élevé d’élèves venus à l’école en mode de transports doux.
  • La classe ayant fourni le plus bel effort, c’est- à -dire la classe qui aura eu la plus belle progression écomobile entre le de but et la fin du challenge.

En parallèle, nous proposons en téléchargement des livrets d’activités qui permettront aux écoles participantes d’animer la semaine et de sensibiliser les élèves aux questions de mobilité.Vous trouverez également sur le site des supports de communication (affiche, flyer, bannière facebook, signature mail).

Le challenge est organisé par le Crem, animé par Droit au vélo, et bénéficie du relais du réseau picard de l’écomobilité scolaire.

En espérant votre participation, nous sommes à votre écoute pour toute question complémentaire

Centre ressource régional en écomobilité 23 rue Gosselet 59000 LILLE Tél : 03 20 52 97 58 mail : contact ecomobilite.org site : www.ecomobilite.org

 

Subventions de l’Union Européenne

LEADER 2014-2020

LEADER 2014-2020

Le PETR-UCCSA, candidat à l’obtention d’une nouvelle enveloppe financière de l’Europe.

LEADER, « Liaison Entre Action de l’Economie Rurale » est un programme de l’Union Européenne. Ce dispositif contribue directement au développement durable des zones rurales par le soutien à des projets locaux.

Le PETR-UCCSA a attribué 1.63 millions d’euros à 99 projets entre 2008-2014. Les champs d’intervention sont nombreux tel que les secteurs de l’économie, du tourisme, de la culture, de la vie sociale ou de la protection des espaces naturels avec pour objectif commun l’amélioration de la qualité de vie en zone rurale. Des actions de la vie quotidienne ont pu en bénéficier, comme le minibus de la communauté de communes de Condé en Brie, les sentiers communaux de Pavant, l’étang de la Conge à Etampes sur Marne, la pratique artistique au centre culturel du Tardenois ou encore le soutien aux bistrots de Pays, etc.

Le programme LEADER s’est terminé le 31/12/2014. Un appel à candidature a été lancé par la région Picardie pour la prochaine période 2014-2020. Le Pays du Sud de l’Aisne s’est déjà manifesté pour être candidat.

Les acteurs du Sud de l’Aisne devront formuler une stratégie de développement qui réponde à une priorité du territoire pour le 30 avril 2015.

Acteurs locaux (économiques, sociaux, touristiques, environnementaux …), élus, citoyens du territoire vous pouvez tous participer à l’élaboration de cette stratégie et Agir pour votre territoire.

Investissez-vous dans les groupes de travail et les réflexions en cours.

 

LEADER 2007-2013

Leader, une première pour le Sud de l’Aisne

Pour la première fois, le Pays du Sud de l’Aisne bénéficie du programme Leader (Liaison Entre Actions de Développement de l’Economie Rurale), un programme de l’Union Européenne destiné à soutenir des projets « pilotes » en zones rurales.

Cette 4e génération du programme Leader, qui s’inscrit dans le cadre de la Politique Agricole Commune et de Développement Rural, est alimentée par le Fonds Européen Agricole de Développement(FEADER).

Sa mise en œuvre s’appuie sur :
- un partenariat d’acteurs publics et privés à travers la constitution d’un Groupe d’Action Locale (GAL), piloté par l’Union des Communautés de Communes du Sud de l’Aisne (UCCSA),
- une stratégie de développement basée sur une thématique ciblée : Faire du Sud de l’Aisne un territoire de référence en matière de Développement Durable.

Pour financer quoi ?

PDF - 476.6 ko
Actions éligibles à LEADER

Avec Leader, le territoire bénéficie d’une enveloppe de 1,63 M€ de crédits européens, au bénéfice d’acteurs publics ou privés, sur la période 2007-2013.

Leader apporte un co-financement pour l’aide au démarrage de projets innovants et oeuvrant pour le développement durable du territoire.

Les crédits Leader pourront être mobilisés dans différents secteurs :
- La diversification vers des activités non agricole : diversification des agriculteurs vers des activités de tourisme et de loisirs, développement de circuits courts de commercialisation, …
- L’environnement  : soutien aux actions visant à protéger et mettre en valeur le patrimoine naturel et le patrimoine bâti du territoire, …
- Le développement touristique  : soutien à des projets touristiques respectueux de l’environnement et s’inscrivant dans une démarche de développement durable, l’opération « Bistrots de Pays »…
- Le développement culturel  : soutien aux démarches favorisant l’accès à la culture et aux pratiques culturelles pour tous, …
- 

Comment ça marche ?

Au sein de l’UCCSA, une équipe technique est chargée d’aider les porteurs de projet à monter leur dossier de demande de subvention.

Pour être instruits, ces dossiers doivent notamment comporter l’engagement financier des collectivités locales et des autres financeurs publics nationaux en contrepartie des crédits européens.

Un porteur de projet qui ne pourrait pas justifier de l’octroi de subventions publiques nationales (Etat, Conseil Régional de Picardie, Conseil Général de l’Aisne, Communautés de communes, Communes, etc.) ne pourra prétendre à un financement Leader.

La décision d’attribution de subvention se fait à deux niveaux  :

1. Par le Comité Technique composé de la DRAAF, du Conseil Régional de Picardie, de la DDT, d’un expert, et du Gal. Ceux -ci émettent un avis sur la pertinence du projet et vérifient les conditions règlementaires d’éligibilité des fonds européens.

2. Par l’instance de décision du GAL Pays du Sud de l’Aisne, le Comité de Programmation, juge l’opportunité du projet. _

 

Année LEADER 2013

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’année LEADER 2013...

Résumé de l’année 2013

En 2013 le comité de programmation du Sud de l’Aisne a validé 19 projets pour un total de 299 713,28 euros (montant vérifié à la réception des conventions). Il y eu l’organisation 2 comités de programmation. Voir le tableau récapitulatif des projets en 2013 ici

Les mises en paiement pour l’année 2013 s’élève à 18 dossiers ce qui représente un montant 362 332.13 €.

Le GAL du Sud de l’Aisne a accueilli le GAL de Lituanie Rasenai le 13 novembre 2013.

Changement à noter

L’animateur qui était en poste depuis octobre 2011 a quitté la fonction fin janvier 2013. Une nouvelle personne a été embauchée et a pris son poste le 18 mars 2013.

Maquette financière au 31/12/2013

Il reste au 31/12/2013 le montant de 391 127.79€ sur la maquette, répartie comme suit en fonction des mesures :

 

Entreprises et emploi

Bénéficiant d’une proximité avec les bassins parisiens et rémois, notre territoire accueille les entrepreneurs tournés tant vers les marchés parisiens que les marchés européens.

En développant des projets de soutien ou en mettant en place des projets novateurs en terme d’activité et de réseau, notre territoire tisse aujourd’hui avec vous, entreprises, artisans, associations des liens forts et durables.

Le Développement économique dans le sud de l’Aisne

L’UCCSA mise sur le développement touristique comme vecteur de développement économique

La création d’un vélo route et d’une voie verte le long de la marne permettra de promouvoir le tourisme dans le sud de l’Aisne. Plus d’infos

Le Pôle d’excellence du bâtiment durable et de l’habitat sain

Basé sur le dynamisme d’un réseau, ce projet tend à développer les relations entre les artisans et entreprises locales et les unités de recherches universitaires. Encouragés par des formations spécifiques, des solutions visant la mutualisation des moyens ... de nouveaux projets peuvent naître.

ce pôle est né à partir de partenariat entre les entreprises locales du bâtiment, des unités de recherche et des pôles de formation. Les entreprises y développent des projets économiques à caractère innovant. Cette démarche vise la maîtrise pour l’ensemble des acteurs concernés des techniques de construction durables et saines, économes en énergie et favorisant la mise en œuvre de matériaux et énergies renouvelables.

Ses objectifs intègrent en partie ceux du pôle de compétitivité « Industries et agro-ressources » Picardie / Champagne-Ardenne. Ce dernier a pour objectif de développer les marchés émergents, basés sur l’utilisation de tous les composants de la plante pour des finalités industrielles, innovantes et compétitives. Un de ces marchés émergents est celui des agro-matériaux du Bâtiment Durable et de l’Habitat de Sain.

Si votre entreprise intervient sur ce type de marché, vous pouvez obtenir une labellisation et bénéficier d’avantages fiscaux et d’aides européennes.

Au sein du pôle d’excellence : un réseau d’entreprises du bâtiment, l’association GLOBE 21.
Animé par le Pays, GLOBE 21 (Groupement Local pour le Bâtiment Ecologique du 21e siècle) permet aux entreprises locales du bâtiment de mutualiser leurs moyens en menant des actions collectives (avantages financiers, partage de compétences, embauches, formations adaptées).

La formation professionnelle, un atout et des compétences

La formation professionnelle est en lien avec les objectifs de développement économique du Pays (bâtiment durable, santé, social, logistique).
L’UCCSA étudie la mise en place de la première formation de Picardie en éco construction dans le sud de l’Aisne. Une convention de partenariat signée le 14 juin 2010 engage l’ IFRB, Globe 21, Néopolis et l’UCCSA engage la réussite de ce projet.

Une plateforme de traitement des déchets du bâtiment et des déchets verts

L’étude lancée le 29 juin 2010 permettra d’identifier le lieu d’implantation d’une plateforme de traitement des déchets, destinée à accueillir les entreprises du bâtiment et des espaces verts, mais aussi les collectivités.

Agriculture et viticulture

Notre territoire compte de nombreuses exploitations. Le Pays soutient ces métiers, encourage la diversification des débouchés et la promotion des filières courtes.

 

L’éco-construction

Ce pôle est né à partir de partenariat entre les entreprises locales du bâtiment, des unités de recherche et des pôles de formation. Les entreprises y développent des projets économiques à caractère innovant. Cette démarche vise la maîtrise pour l’ensemble des acteurs concernés des techniques de construction durables et saines, économes en énergie et favorisant la mise en œuvre de matériaux et énergies renouvelables.
Ses objectifs intègrent en partie ceux du pôle de compétitivité « Industries et agro-ressources » Picardie / Champagne-Ardenne. Ce dernier a pour objectif de développer les marchés émergents, basés sur l’utilisation de tous les composants de la plante pour des finalités industrielles, innovantes et compétitives. Un de ces marchés émergents est celui des agro-matériaux du Bâtiment Durable et de l’Habitat de Sain.

Si votre entreprise intervient sur ce type de marché, vous pouvez obtenir une labellisation et bénéficier d’avantages fiscaux et d’aides européennes.

Au sein du pôle d’excellence : un réseau d’entreprises du bâtiment, l’association GLOBE 21
Animé par le Pays, GLOBE 21 (Groupement Local pour le Bâtiment Ecologique du 21e siècle) permet aux entreprises locales du bâtiment de mutualiser leurs moyens en menant des actions collectives (avantages financiers, partage de compétences, embauches, formations adaptées).

 

Mentions légales et crédits